Scénario: B. Clay Moore
Dessin: Clayton Henry, Lewis LaRosa
Éditeur: Bliss Comics
Il y a quinze ans le jet de la star de football Kevin Savage, sa femme Ronnie – mannequin de son état – et leur nouveau né KJ disparaissent alors que leur jet privé survolait l’océan. Le monde les croyait morts dans l’accident mais la petite famille se retrouve piégée sur une île qu’ils pensent déserte, lors d’une mission de reconnaissance Kevin découvrira a ses dépends que l’île est peuplée de dinosaures…
Suite à ce tragique événement Ronnie et KJ subsistent tant bien que mal durant ce qui semble être une décennie jusqu’à ce qu’ils découvrent que l’île abrite des êtres bien plus dangereux que des dinosaures, j’ai nommé des hommes…
Savage nous propose de suivre Kevin (le petit KJ) âgé donc de quinze ans, ayant grandit sur une île sauvage il n’a pas son pareil pour chasser le dinosaure … voir l’homme quand l’occasion de se venger se présente… Ce récit est ponctué de flash-back permettants de comprendre les événements ayant mené le petit Kevin à devenir ce qu’il est… Si graphiquement son apparence peut sembler des plus sauvages , Kevin est à mon sens l’être le plus humain peuplant cette île mystérieuse. Puisque l’on en est à parler graphisme, au niveau du dessin j’avoue avoir une préférence pour les illustrations décrivant les actions se déroulant au présent, le dessin est plus « sale » et a plus de caractère, à mon sens ce n’est pas plus mal étant donné que cela permet de bien différencier les flash-back du reste du récit.
Savage est une oeuvre sacrément rythmée et les événements s’enchaînent à un rythme effréné, seule petit problème à cela et sans spoiler la fin carrément ouverte appelle obligatoirement une suite que l’on a pas encore à l’heure actuelle… L’annonce d’une suite fait naître l’espoir et j’espère que la crise actuelle ne mettra pas a mal ce projet.
Conclusion:
Savage est un bon divertissement, il ne révolutionne pas le monde de la bande dessinée mais l’histoire reste prenante et bien illustrée. Le gros point noir que j’ai ressenti à la fin de ma lecture est que le récit se stoppe pile au moment où les choses deviennent vraiment intéressantes et où le champ des possibles montre toute son étendue, heureusement l’annonce d’une suite me donne bonne espoir et il me tarde de la lire!












