Blue phobia

Scénario / dessin : Eri Tsuruyoshi

Genre : seinen

Un homme se réveille attaché à ce qui semble être un lit d’hôpital, très vite il se demande où il est? quels sont les produits qu’on lui injecte? Et surtout qui est il? Ses questionnements sont vite interrompus par une jeune fille qui traverse une vitre de sa « chambre d’hôpital », comment est elle arrivée la? Qui est elle? Elle porte une tenue de patiente ses cheveux, ses yeux et ses membres sont bleus, a quoi celà peut il être dû ? La jeune fille libère notre amnésique qui la suit sans demander son reste et une course poursuite commence entre nos deux héros et le personnel de ce centre un peu spécial.

Le genre de réveil dont on se passerait bien

Ainsi commence blue phobia, un récit rythmé par la fuite de Kai et Meer, nos personnages principaux, et les efforts de Kai pour recouvrer la mémoire.

Ambiance …

Ce one shot de presque 400 pages enchaîne les évènements et autres révélations a une vitesse telle qu’il est difficile de décrocher. Le dessin est soigné et nous transmet bien l’ambiance parfois glauque de l’oeuvre. On pourrait toutefois regretter qu’il n’y ait pas de touches de bleu justement pour nous immerger encore plus dans le récit (oui je sais c’est un manga l’absence de couleur est normale). L’histoire va droit au but, les rebondissements sont nombreux (dont un en particulier que je n’ai pas vu venir, si vous l’avez lu ou si vous le lisez vous verrez de quoi je parle).

Conclusion :

Blue phobia est une bonne surprise, je ne connaissais pas l’auteur et n’attendais pas spécialement grand chose de ce récit mais au final j’ai dévoré ce one shot d’une traite!

Une fois n’est pas coutume je vais parler de l’édition : Glénat nous a réuni en un tome les deux volumes sortis au Japon. La jaquette présente Meer avec une vue de son squelette bleu avec des reflets brillants c’est tout bête mais ça me plaît.

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